Des pompes, des robinets, une industrie tournée vers l’avenir

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L'avenir pour les pompes et robinets

J’ai pris plaisir à rédiger pour vous ces rappels courts sur les pompes et  la robinetterie industrielle. J’espère que vous les avez trouvé utiles.

Les secteurs des pompes et de la robinetterie représentent en France un chiffre d’affaires de près de 4 milliards d’euros dont 60% à l’export pour environ 180 entreprises et 20 000 employés. Ces entreprises sont soumises aux règles de la concurrence, néanmoins elles ont certaines préoccupations communes qui sont hors de ce champ  concurrentiel, en particulier ce qui touche à la réglementation que ce soit au niveau français, européen ou mondial, à l’écriture des normes, leur suivi, aux effets des évolutions techniques … Elles se réunissent dans des associations professionnelles ou des groupes de travail afin de représenter leurs intérêts communs, ce qui ne veut pas dire qu’elles soient toujours et toutes d’accord entre elles.

 

Mon rôle au sein de KSB est d’être présent et acteur dans les principales instances externes touchant à tous les aspects qui peuvent avoir une influence, un impact sur nos professions. Il s’agit d’anticiper et donc d’agir pour préparer au mieux l’avenir d’un point de vue technique, réglementaire, normatif. De nos jours, ces trois grands domaines sont très liés.

 

Ces trois domaines disposent d’associations dédiées : des associations professionnelles telles que EVOLIS dédiée aux biens d’équipement mécaniques, la FIM (Fédération des Industries Mécaniques), le SNCP (Syndicat National du Caoutchouc et des Polymères) en France et leurs associations correspondantes au niveau européen (Europump, CEIR, ETRMA), des centres techniques telles que le CETIM (CEntre Technique des Industries de la Mécanique) et le LRCCP (Laboratoire de Recherches et de Contrôle du Caoutchouc et des Plastiques) et enfin des organes réglementaires et normatifs : les commissions de normalisation de l’UNM (Union de Normalisation de la Mécanique), et les comités de normalisation européens CEN qui complètent ces engagements. Parce que KSB est convaincu qu’il faut agir pour son avenir plutôt que subir, je suis donc impliqué de différentes façons dans ces associations qui font évoluer l’environnement technique, réglementaire et normatif à travers le dialogue entre les entreprises et les pouvoirs publics.  

 

Ce dialogue est un véritable travail sur les normes (révision, nouvelles publications) qui définissent ou vont définir nos produits ou procédés, sur les directives et règlements qui impactent ou vont impacter nos produits ou nos organisations, sur les évolutions techniques et technologiques dont nos professions peuvent ou pourront bénéficier. Le but recherché est bien sûr d’éviter des impositions inadaptées, et surtout de faire évoluer nos produits et organisations vers un progrès réaliste, positif et responsable face aux enjeux techniques et environnementaux que doit relever l’industrie contemporaine.

 

C’est un travail passionnant, et je  suis convaincu qu’en s’impliquant, KSB a choisi la meilleure démarche pour relever tous les défis à venir.